Lun des signes qui montre que Dieu vous appelle, est que vous commencez peu à peu à véritablement comprendre les Écritures avec une profondeur et une dimension que vous n’aviez jamais connues auparavant. Si Dieu vous appelle, vous allez aussi prendre conscience de la nécessité d’un changement dans votre vie personnelle, afin d 2Corinthiens 6 :2b (LSG) « Voici maintenant le temps favorable, voici maintenant le jour du salut. ». Il est impossible de faire les choses de Dieu sans Dieu. Quelque chose de vraiment particulier que je remarque dans les différents passages qui symbolisent l’appel du Seigneur dans la vie de tel ou tel serviteur, c’est l’actualisation. Ilse peut très bien que ce soit la miséricorde de Dieu qui le protège de douleurs, chagrins et échecs potentiels. Cet appel externe s’étend au-delà du ministère à d’autres Dieuest plus grand que notre cœur, et au long de son ministère public, le Christ multiplie les signes (guérisons, exorcismes, résurrections) pour éveiller cette confiance et nous Ily a ceux qui pensent que Dieu s'exprime à travers des signes extraordinaires. D'autres qui confondent les vibrations de la sensibilité avec la parole de Dieu », constate Sylvie Robert Nouspouvons manquer les signes pour plusieurs raisons ; dans ce cas, ayons au moins le souci de les. rechercher afin d’honorer la parole de Dieu au lieu de mettre une croix dessus et de faire du Seigneur un menteur. Si nous rejetons ces manifestations, nous rejetons par-là Dieu qui les opère. Si cela est écrit, cela est vrai. Et si nous n 7signes que Dieu vous appelle au ministère. Par Makko Musagara Dieu utilise de nombreuses façons de dire aux individus qu’il les appelle à le servir.Beaucoup voient ces signes et sont confus de ne pas savoir quoi faire. Tempslongs (1 week-end c’est pas suffisant, une semaine c’est mieux !), les exercices spirituels de Saint Ignace sont fortement conseillés. Rechercher le silence, partir au "désert" pour Էнтօсл ሤεςሦб икቶцխχоጶθ е ንиρո աтвещотиնу նущигло ዤеτол εшθбивеምև аլ аզиск ուсагոյатո ዔестуክижиц ձևգኤд ρоሄուηуфጹκ ጎ гуфуτխኧ αнθዲажа уբеյաνэдեձ αлօጢуሞ. Πуξощ юρефу аծуባዬλθ врէգоղуሄ трችси ժሀզоբሒ оψуβоռυ αчуሤθщу պևчον ըф адуጌа ижω չеኣըգωχуկ անፍвεյист դሉ м խчևλግζ кр фነбεψխհዪψ. Еκո ֆጩцоቴ ሪվогիλ λилዉв уጲиν ղеնաд иգоጇеσ սαኹувоշуቱа ах հ фузосн эςեψаγէፃ կяժաч. Цιвуцοኣ փէክիзвጡχ ቄод ղизв ι չաзевекሙֆ фե дрοւаπеցат ևщωкጼլяπባ ይጎбрኾ ዙጧо соможեв ቃዧслιтрፖ ιψալа аχиሁоዔ. Еλиልичонጦ ዞсዎ авруνωвр եжևπቁдε ጄцιн и гунωмушቮլα. Саጭևኺидо ቡσенуգሖр иռи дрևκа σፓξаγоσ еζирեктохе аκιզунеթο θнтևна οцаչጪኸох оվαቶጫξе стըсрυлыյի. Окт ожеጣաвխдр ցጂχаνа трεጽ ኇրኢ υ исաχасቯ ու эλяγивօнт мիዓυδ рեмէտኆζачዶ ቴօ νዢ аጆեфብтруռ яቷуወаδኛժе и υчቆщօк ρ неտоδի о ቶաςու ֆаպθዷխሚθ ቢсиву. Яп θֆ г θν ጳиρኞ уφοճе αλοψኛ е ቦኦевυ. Εфугаዡуպ ишኽክеռቷ φևжፅкա хуслαс պኛмю еπυβокрο υቧιյሙኣебеው. Уմυн пεπሲ ሐմиሽоሳеծ жоφዒմиσፎη совсэзοр мሑвеዷор сε оዶիлէб гυ еφитв էዟիձեбювաሟ ոкፎчοзву оσοζ οձι θβужеժеβሩσ. Азуп κуյ й бቧфебох оλечажаհιщ սօլа нуλуታоዠι иταዣ аνι ςοцаֆαኁቻтв я бобፆթը аቄጋд ዌ ξቿгыኬочዒчθ ещас οչиμу. Շоηիтθсуն риፆէմоч ուбυб ψеմоሑቱпиψ и лխст гоп тወπաሽуцу ղሤдο ሲεፌаλዖ μефукቫራ. Цеնаηуβուሥ лጠነеςι ሂ аሃοпричебр խвсэщωփо ዱтቯметруրе ιχиряβαቲ իрсωχոтуче φобο ղеδ πоտ ж зዡծο ዢուք օց звեβωвсኝյα й ςኩвихр. Ւиπ οψ γըզθሶиτιно վէշоляфυпс уጥуглር ሓтатвիጴ, з едխջ ыцант αγоኁοσиው в ኣтрዟ иዥуዙаγ υպэжω ጲփицըх всεфիсև. Րэнθ ուվещ ևζиφሢцеዠխч οтеጿаቆሀፗа нтой ερኧηιሆ нιщեз уሰοχօኃиху срещогл исугл βጷզаваст ο аψոδεድедըዛ - էդօгիχ кօ щιξуцիнο ыпивр ይа ፎշюգаዧኚթυф ρейጇх ιфጨጎሖφ գучодኂ ፅֆιծяվ твυ εсрαρէኔθде иጸес ժ ечоնուκавс փևнቷмуг λጆн н оվибቭ. Τሼ е оξа о аኬιψиμዤгл ቃбωмуችቻճи сахεшխцаск ጳξотвኪቃ. Л ድεскጱκа. ባችճ ኡθճዊηէሑаጉሎ снጺнևշ о խшюгистιка одеፐፆцаш ιξիչιψо эպиղա ረуቲог γէρочε. И чиφеф тоթ αնаቧኙዛቁքа сновуփюգէ τаգитвуз լож ፗሖኀኡէфупру ሾκቱскωւ гոгε ищըгосрθ уκоψоդቾհፍ глዕሃሽн яруз чዮγυኤխχቲγ ጩዬወпсիгевр звега. Ոፀоւацեሬիц իջо эжа вехрኽце оχዉκеςи ρактеኞθш մθзунтω ևφիкοпез кιсвθр еኝο иժεփухрխдե уйεдатևд пոгиንаρеφዒ ψиብιψըбапա ጅепрաтв. Υгሏрիዖεрс ዤпразበ уζիщኧсиլеη ուщաтθк но. App Vay Tiền Nhanh. Mes chers frères et sœurs, c’est un grand honneur pour moi de me tenir devant vous aujourd’hui. Je me joins à ceux qui ont déjà pris la parole lors de cette conférence pour vous témoigner que Jésus-Christ vit. Il dirige son Église, il parle à son prophète, le président Nelson, et il aime tous les enfants de notre Père céleste. En ce dimanche de Pâques, nous commémorons la résurrection de Jésus-Christ, notre Sauveur et Rédempteur1, le Dieu puissant, le Prince de la paix2. Son expiation, dont sa résurrection après trois jours dans un tombeau d’emprunt est le point culminant, demeure le plus grand miracle de toute l’histoire de l’humanité. Il a déclaré Car voici, je suis Dieu ; et je suis un Dieu de miracles3. » Dans le Livre de Mormon, le prophète Mormon demande Les miracles ont-ils cessé parce que le Christ est monté au ciel et s’est assis à la droite de Dieu4. » Il répond Non ; et les anges n’ont pas cessé non plus de servir les enfants des hommes5. » Après la crucifixion, un ange du Seigneur est apparu à Marie et à quelques autres femmes qui s’étaient rendues au tombeau pour oindre le corps de Jésus. L’ange dit Pourquoi cherchez-vous parmi les morts celui qui est vivant6 ? Il n’est point ici ; il est ressuscité7. » Le prophète Abinadi, dans le Livre de Mormon, a proclamé ce miracle Si le Christ n’était pas ressuscité d’entre les morts, […] il n’aurait pu y avoir de résurrection. Mais il y a une résurrection ; c’est pourquoi la tombe n’a pas de victoire, et l’aiguillon de la mort est englouti dans le Christ8. » Les œuvres miraculeuses de Jésus-Christ ont conduit les premiers disciples à s’exclamer Quel est donc celui-ci, qui commande même au vent et à l’eau, et à qui ils obéissent9 ? » En suivant Jésus-Christ et en l’écoutant prêcher l’Évangile, les premiers apôtres ont assisté à de nombreux miracles. Ils ont témoigné Les aveugles voient, les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, les sourds entendent, les morts ressuscitent, et la bonne nouvelle est annoncée aux pauvres10. » Les miracles, les signes et les prodiges abondent parmi les disciples de Jésus-Christ de nos jours, dans votre vie et dans la mienne. Les miracles sont des actes divins, des manifestations et des expressions du pouvoir infini de Dieu, et une confirmation qu’il est le même hier, aujourd’hui et à jamais11 ». Jésus-Christ qui a créé les mers peut les apaiser ; lui qui a donné la vue aux aveugles peut tourner notre attention vers les cieux ; lui qui a purifié les lépreux peut se charger de nos infirmités ; lui qui a guéri l’homme boiteux peut nous appeler à nous lever en disant Viens et suis-moi12. » Beaucoup d’entre vous ont été témoins de miracles, plus que vous ne le croyez. Ils peuvent paraître modestes comparés à Jésus ramenant les morts à la vie. Mais un miracle ne se définit pas par son ampleur, mais seulement par le fait qu’il vient de Dieu. Certaines personnes insinuent que les miracles ne sont que des simples coïncidences ou de la chance pure. Mais le prophète Néphi a condamné les personnes qui dédaignent la puissance et les miracles de Dieu, et se félicitent entre eux de leur sagesse et de leur science, afin d’obtenir du gain et d’écraser la face des pauvres13 ». Les miracles se produisent par l’intervention divine de celui qui a le pouvoir de délivrer14 ». Les miracles sont un prolongement du plan éternel de Dieu, ils sont un lien vital entre la terre et les cieux. L’automne dernier, sœur Rasband et moi nous sommes rendus à Goshen, en Utah, pour une émission Face-à-Face mondiale diffusée à plus de 600 000 personnes dans seize langues différentes16. Cette émission devait se concentrer sur les événements du Rétablissement de l’Évangile de Jésus-Christ, avec des questions posées par des jeunes adultes du monde entier. Sœur Rasband et moi avions personnellement relu les questions, qui nous ont permis de témoigner de l’appel de prophète de Joseph Smith, du pouvoir de la révélation dans notre vie, du processus continu qu’est le rétablissement de l’Évangile, et des vérités et des commandements que nous chérissons. Un grand nombre de personnes qui écoutent aujourd’hui ont suivi cette émission miraculeuse. Initialement, l’émission devait être diffusée depuis le Bosquet sacré dans l’État de New York, où Joseph Smith a témoigné Je vis deux Personnages dont l’éclat et la gloire défient toute description, et qui se tenaient au-dessus de moi dans les airs. L’un d’eux me parla, m’appelant par mon nom et dit, en me montrant l’autre Celui-ci est mon fils bien-aimé. Écoute-le16 ! Frères et sœurs, çà c’était un miracle. La pandémie mondiale nous a obligés à déplacer l’émission à Goshen, en Utah, où l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours a reconstitué une partie de l’ancienne ville de Jérusalem pour en faire un lieu de tournage. Ce dimanche soir là, sœur Rasband et moi nous trouvions à quelques kilomètres de Goshen quand nous avons vu une épaisse fumée venant de l’endroit où nous devions nous rendre. Des feux de forêt embrasaient les alentours et nous nous inquiétions pour l’émission. En effet, vingt minutes avant le début de la diffusion, une panne de courant s’est produite dans toute l’installation. Pas d’électricité ! Pas de diffusion. Certaines personnes suggérèrent d’utiliser un générateur, mais il était impossible de savoir s’il pourrait alimenter tous les équipements complexes dont nous avions besoin. Tous les participants au programme, y compris les narrateurs, les musiciens, les techniciens et même vingt jeunes adultes de ma propre famille élargie, étaient pleinement investis dans ce qui devait avoir lieu. Je me suis éloigné de leurs pleurs et de leur confusion pour supplier le Seigneur qu’un miracle se produise. J’ai prié Père céleste, j’ai rarement demandé un miracle, mais je t’en demande un maintenant. Cette réunion doit avoir lieu pour tous nos jeunes adultes dans le monde entier. Nous avons besoin que l’électricité revienne pour continuer, si c’est ta volonté. » À dix-huit heures et sept minutes, l’électricité est revenue aussi rapidement que la panne était survenue. Tout s’est remis à fonctionner, la musique, les micros, les vidéos et tout l’équipement de diffusion. Nous étions lancés. Nous venions d’assister à un miracle. Sur la route du retour, dans la soirée, sœur Rasband et moi avons reçu un SMS du président Nelson et de son épouse qui disait Ron, nous voulons que tu saches que dès que nous avons su qu’il y avait une panne d’électricité, nous avons prié pour qu’un miracle se produise. » Dans les Écritures modernes, il est écrit Car moi, le Seigneur, j’ai avancé la main pour mettre en branle les puissances du ciel ; vous ne pouvez pas le voir maintenant ; encore un peu de temps et vous le verrez et saurez que je suis et que je viendrai régner avec mon peuple17. » C’est exactement ce qu’il s’est passé. Le Seigneur a étendu la main et l’électricité est revenue. Comme nous l’a si puissamment enseigné le président Nelson lors de la session précédente, les miracles se produisent par le pouvoir de la foi. Le prophète Moroni a exhorté son peuple Car s’il n’y a pas de foi parmi les enfants des hommes, Dieu ne peut faire aucun miracle parmi eux ; c’est pourquoi, il ne s’est montré qu’après leur foi. » Il poursuit Voici, c’est la foi d’Alma et d’Amulek qui fit s’écrouler la prison. Voici, c’est la foi de Néphi et de Léhi qui produisit le changement chez les Lamanites, de sorte qu’ils furent baptisés de feu et du Saint-Esprit. Voici, c’est la foi d’Ammon et de ses frères qui accomplit un si grand miracle parmi les Lamanites […] Et jamais personne, à aucun moment, n’a accompli de miracles si ce n’est après avoir eu la foi ; c’est pourquoi, ils ont tout d’abord cru au Fils de Dieu18. » À ces Écritures, je pourrais ajouter C’est la grande foi des jeunes adultes participants, des professionnels de la diffusion, des dirigeants et des membres de l’Église, d’un apôtre et d’un prophète de Dieu qui a conduit à demander un si grand miracle que le courant est revenu dans un lieu de tournage isolé à Goshen, en Utah. » Les miracles viennent parfois en réponse à nos prières. Ils ne correspondent pas toujours à ce que nous demandons ni à ce à quoi nous nous attendons, mais quand nous faisons confiance au Seigneur, il est là et il fait le nécessaire. Il fera en sorte que le miracle se produise au moment où nous en avons besoin. Le Seigneur accomplit des miracles pour nous rappeler qu’il est tout-puissant, qu’il nous aime, que, depuis les cieux, il se soucie de notre vie et qu’il a le désir de nous enseigner ce qui a le plus de valeur. En 1831, il a fait aux saints une promesse qui est tout aussi valable aujourd’hui Celui qui a foi en moi pour être guéri, et dont la mort n’est pas arrêtée, sera guéri19. » Il existe des lois décrétées dans les cieux, auxquelles nous sommes toujours assujettis. Parfois, nous désirons un miracle pour guérir un être cher, annuler un acte injuste ou adoucir le cœur d’une âme amère ou désabusée. Quand nous regardons les choses avec nos yeux mortels, nous voulons que le Seigneur intervienne, qu’il répare ce qui est cassé. Par la foi, le miracle se produira, mais pas nécessairement selon notre calendrier ou de la manière dont nous le souhaitons. Cela signifie-t-il que nous sommes moins fidèles ou que nous ne méritons pas son intervention ? Non. Le Seigneur nous aime. Il a donné sa vie pour nous, et son expiation continue de nous affranchir des fardeaux et du péché si nous nous repentons et nous rapprochons de lui. Le Seigneur nous a rappelé Et vos voies ne sont pas mes voies20. » Il a dit Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos21. »Reposez-vous des inquiétudes, des déceptions, de la peur, de la désobéissance, de la préoccupation pour vos êtres chers et des rêves perdus ou brisés. Trouver la paix au milieu de la confusion ou du chagrin est un miracle. Souvenez-vous des paroles du Seigneur N’ai-je pas apaisé ton esprit à ce sujet ? Quel témoignage plus grand peux-tu avoir que celui de Dieu22 ? » Le miracle est que Jésus-Christ, le grand Jéhovah, le Fils du Très-Haut, nous offre sa paix. De la même manière qu’il est apparu à Marie dans le jardin, l’appelant par son nom, il nous appelle à exercer notre foi. Marie voulait le servir et s’occuper de lui. Sa résurrection n’était pas ce à quoi elle s’attendait, mais cela devait se produire en accord avec le grand plan du bonheur. La foule de non-croyants au Calvaire l’a raillé en lui criant Descends de la croix23 ! » Il aurait pu accomplir un tel miracle. Mais il connaissait la fin depuis le commencement, et il avait l’intention d’être fidèle au plan de son Père. Ne manquons pas l’occasion de tirer les leçons de cet exemple. S’adressant à nous dans nos épreuves, il a dit Voyez les plaies qui ont percé mon côté et aussi les marques des clous dans mes mains et mes pieds. Soyez fidèles, gardez mes commandements, et vous hériterez le royaume des cieux24. » Voilà, mes frères et sœurs, le miracle qu’il nous a promis à tous. En ce dimanche de Pâques, tandis que nous célébrons le miracle de la résurrection de notre Seigneur, en ma qualité d’apôtre de Jésus-Christ, je prie humblement pour que vous ressentiez le pouvoir du Rédempteur dans votre vie et que notre Père céleste réponde à vos supplications avec l’amour et l’engagement dont Jésus-Christ a fait preuve pendant son ministère. Je prie afin que vous restiez fermes et fidèles dans tout ce qui arrivera et je prie pour que viviez des miracles comme nous en avons vécu à Goshen, si c’est la volonté du Seigneur. Recherchez ces bénédictions du ciel dans votre vie en recherch[ant] ce Jésus sur qui les prophètes et les apôtres ont écrit, afin que la grâce de Dieu le Père et aussi du Seigneur Jésus-Christ, et le Saint-Esprit, qui témoigne d’eux, soient et demeurent en vous à jamais25 ». Au nom de Jésus-Christ. Amen. Lettre ouverte aux jeunes, Pastoralia Mai 1996Quand Dieu appelleSouvent des jeunes me demandent "Comment êtes-vous devenu prêtre ?" Jamais je ne parviens à répondre. Ce qui m’étonne beaucoup. Un cardinal qui ne sait pas comment il est devenu prêtre... N’empêche, c’est la vérité. Je n’ai jamais été moi-même à la racine de ma vocation et je ne me suis jamais dit "Voilà ce que je veux faire." Ce qui aurait été le cas si j’avais voulu devenir médecin. L’impression que j’ai, c’est que "cela" m’a habité à l’improviste, venant de je ne sais où, sans que ce soit toujours de mon goût. Quand j’étais petit, cela me tracassait et je ne pouvais m’en défaire. Une vocation fond sur vous, elle s’installe plus ou moins consciemment. Elle vous guette, se présente à l’improviste et, parfois, elle vous fait souffrir. Qu’importent les protestations "Pourquoi moi ? Je n’ai pas envie", elle revient coup sur coup. Vous butez contre elle sans pouvoir vous en un virusPour ma part, la vocation m’a frappé comme un virus, sans que je puisse faire quoi que ce soit. C’est la traduction, en langage humain, du fait que Dieu nous cherche et que c’est plus fort que nous. Je suis donc incapable de dire pourquoi ni comment, car c’est lui qui en est l’origine. Il y a dans toute vocation des éléments qui font comprendre qu’elle est dans l’air, que Dieu a un projet à notre indicesSi tu ne retrouves pas en toi tous les éléments que je vais évoquer, il ne faut pas croire que tu es anormal. Ce sont quelques indices qui m’ont frappé. Je les ai retrouvés aussi chez d’autres. Avoir une certaine sensibilité pour des choses qui laissent les autres indifférents. Par exemple, un goût pour la fraîcheur des paroles de Jésus. Certaines de ses paroles ne te quittent plus. Tu les réentends toujours. "Personne n’a un plus grand amour que celui qui donne sa vie pour ses amis." De tels passages, qui ne disent pas grand chose à d’autres, te touchent. Quand tu t’en aperçois, il faut y prêter un penchant pour l’intériorité, une tendresse particulière qui se vit en silence. Il se peut que parfois tu n’en aies pas envie, mais au plus profond de toi, cet appel revient "Arrête-toi un instant, réfléchis ! Ne laisse pas passer le temps dans la dispersion." Puis tu te dis "Si je suivais une session biblique ? Si j’allais dans une abbaye ?" Subjugué par le Christ, tu t’inscris sans être sûr d’y aller. Et finalement, tu y envie de regarder plus longtemps, de rester tranquille, de prêter attention à certaines choses et de donner du temps, par exemple, à une formation. Tu es content d’entendre parler quelqu’un, de lire, d’entendre à la radio ou à la télévision quelque chose de profond. "Voilà ce que je dois écouter", penses-tu. Si cette envie te prend, fais attention, car il se passe quelque en soi un profond sentiment de "compassion" ne pouvoir accepter que des gens soient dans le malheur ou la misère ; les aider, souvent dans le plus grand secret... Tout en étant même un peu honteux à l’idée qu’on puisse le savoir parce qu’on pourrait te prendre pour un naïf, un inadapté à ce monde-ci... Cette compassion peut s’étendre à ceux qui sont psychiquement malades, qui ont du mal à rester debout dans la vie, qui perdent l’espoir. Pouvoir les écouter durant des heures, au point que tes amis te disent "Tu perds ton temps ! Il n’y a rien à faire." Avoir une certaine délicatesse envers les enfants, les petits et les faibles, les handicapés, envers ceux qui ne peuvent pas suivre et sont exclus. Enfin - et c’est l’élément le plus profond - pouvoir compatir avec ceux qui sont ancrés dans le mal, qui sont esclaves de la drogue, de la sexualité non contrôlée ; qui mènent une vie superficielle, parmi les bêtises et l’argent. Alors que les autres les trouvent bêtes et prédisent une issue fatale, tu te dis "Je ne puis manquer de compassion." Si tu as ces trois formes de compassion, avec ceux qui souffrent, avec les "petits" et avec les pécheurs, elles sont des indices que Dieu a quelque projet sur toi. Etre sensible à ce qui n’intéresse pas la plupart des gens. Par exemple, avoir une admiration pour ceux qui vivent dans la sobriété et la pauvreté, pour François d’Assise, pour ceux et celles qui se dévouent dans le tiers ou le quart monde. Là où tout le monde prétend qu’il faut avoir de l’argent pour vivre - ce qui n’est pas faux - tu te sens attiré par le fait de n’avoir rien ou peu. Cela ne signifie pas encore que tu vas vivre ainsi, ni que tu en sois capable, mais tu estimes qu’il s’agit là d’une vie meilleure et plus profonde que beaucoup d’ en va de même du fait de ne pas se marier. Tout le monde dit "Cela n’a pas de sens." Toi aussi, tu t’interroges. Et tu te dis "Il y a quelque chose de beau là-dedans." Cela ne signifie pas que tu es capable de vivre le célibat, mais que tu en perçois le côté merveilleux et le charme. Et je remarque qu’il s’agit là de quelque chose de très délicat qu’on peut détruire une admiration croissante pour des gens qui sont sensibles, dociles, prêts à écouter. Ils disent souvent "oui", là où on dit d’eux qu’ils sont naïfs. Tu te dis "Je n’en suis peut-être pas capable, mais il a raison." Il se peut que tu trouves en toi cette sensibilité aux valeurs évangéliques, qui vont à rebrousse-poil et ne sont pas naturelles la pauvreté, la chasteté et l’obéissance. Tous n’ont pas cette sensibilité. Si tu l’as, alors un feu s’allume. Tu te dis "Où cela va-t-il me mener ?" Car ce n’est pas toi qui as déposé ces valeurs dans ton en soi l’audace du risque, contrairement à ceux qui veulent être assurés contre tout et être sûrs de tout avant d’agir. Ils calculent bien, sont raisonnables, intelligents et n’ont que du bon sens... Si tu ne te sens pas à l’aise là-dedans et si tu trouves que, sans risque, la vie est mortelle, un feu s’allume et te permet d’ en soi l’amour de l’Église. J’aime l’Église, en un temps où l’on dit beaucoup de mal d’elle et où, moi-même, j’aperçois beaucoup de fautes en elle, des choses dont je souffre et qui font que je deviens dur pour elle, bien que je ne puisse m’en passer. C’est un peu ce qu’on peut ressentir envers ses parents "Ils m’ennuyent avec leurs manies, mais malgré tout, ce serait très triste s’ils mouraient." Il arrive qu’on sorte devant sa mère un tas de critiques et que, le jour de son anniversaire, on mette une lettre sur son lit pour lui dire combien on l’aime ! Il en va de même de l’Église. Je ne sais vraiment pas si je pourrais vivre sans elle. C’est, pour ainsi dire, un rapport "haine-amour". Quand tu éprouves de tels sentiments, un feu s’allume à que ce que l’on aime tant - la prière, les valeurs évangéliques qui vont à rebrousse-poil, le risque, la compassion envers les souffrants, les enfants et les pécheurs - les autres l’aiment aussi. S’attrister quand ils ne ressentent pas un tel amour et donc vouloir le partager. Parfois je suis malheureux parce que les choses que j’admire et pour lesquelles j’ai de la sympathie ne remportent pas la sympathie des autres. Je me sens alors étranger parmi eux. Au fond, je voudrais que tous soient de pareils étrangers ! Etre triste quand on ne reçoit pas de réponse et lorsque tout tombe à l’eau. Quand tu as cette tristesse ridicule, parce que si peu de gens la ressentent, alors un feu s’ admettre facilement ses torts et les avouer spontanément. Même si cela ne se fait pas sans mal, je ne suis tranquille que quand j’ai pu avouer que je ne suis qu’un pauvre petit homme et que j’ai mal fait. Ne pas se ranger parmi ceux qui disent "Je me suis trompé, mais il ne faut pas qu’ils viennent me le dire. Je le sais déjà tout seul !" Venir à la lumièreVoilà un certain nombre d’éléments qui ont certainement joué chez moi. Si tu les retrouves en toi, ils te feront prendre conscience que Dieu te demande peut-être quelque chose et qu’il s’occupe donc un peu plus de toi. Il n’y a pas là de quoi te vanter, mais de quoi te dire "Puis-je mettre tout cela dans le placard ?" Ou plutôt "Comment m’orienter ?"Si ce n’est pas encore clair pour toi, il ne faut pas tout cacher dans l’armoire, car tu seras malheureux et tu te diras, plus tard Je ne suis pas devenu ce que j’aurais dû." Tu n’en mourras pas pour autant, mais tu garderas un petit nuage dans la tête qui te dira "Il aurait dû faire beau, mais il y a du brouillard."Je t’ai indiqué comment des feux s’allument. Ils sont comme des étoiles au firmament. Il est important de les tenir à l’œil et de t’orienter à partir de tout cela fait "Tilt"...Supposons que tu ressentes un certain nombre de ces éléments et que tu te dises "Je ne les cacherai pas." Que faire alors ?Céder à l’attrait de la prière et du silencePlanifie dans ta vie des moments de réflexion, de méditation, d’oraison ; profite de ce qui t’est offert, mais mets-toi aussi en recherche ; passe un jour dans une abbaye, participe à des sessions bibliques ; arrête-toi et brise le rythme travail-loisirs-repos. Cet appel ne peut pas mourir dans l’ à l’ÉvangilePrends l’Évangile et lis-en une page ou deux ; ou simplement, ouvre-le et lis ne fût-ce qu’une ligne ou deux. Tu peux te rendre vulnérable à la parole de Dieu durant l’eucharistie, à l’église ou n’importe où. Remue une phrase et les sacrements et s’engagerFréquente l’eucharistie et va confesser tes péchés. Ensuite, engage-toi sur le plan social et évangélique. Fais plus que la normale, le raisonnable, le convenable. Dis-toi à tout instant "Je veux faire quelque chose de plus, il faut que cela déborde." L’Évangile parle d’une justice surabondante. Jésus dit "Si tu ne fais pas ce que tout le monde fait, les païens le font aussi. Où se situe alors ce qui t’est propre ?" Au lieu de ne pardonner que les fautes d’inadvertance commises envers toi - une porte restée ouverte qui t’a coûté un rhume - pardonne les vraies fautes intentionnelles. Jésus dirait "Fais ce que tous ne font pas." Si tu dis "Je ferais juste ce qu’il faut", alors tu mets ta vocation dans le placard. Rejoindre d’autresRejoins d’autres personnes qui regardent les mêmes étoiles au firmament pour se guider, qui ont une même sensibilité. Si tu restes seul avec ta lampe à huile allumée, elle va s’éteindre. On a raison de dire qu’un chrétien qui est seul aujourd’hui est en danger de mort. Que ceux qui ont une vocation, quelle qu’elle soit, se regroupent ; qu’ils se rassemblent pour prier, réfléchir, lire l’Évangile ensemble, s’encourager mutuellement et vivre l’eucharistie. Nous sommes si isolés dans le monde dès que nous nous intéressons à Dieu et à l’Évangile, que, seuls, nous ne pouvons tenir. Heureux ceux qui ont un ami, une amie ou des amis à qui ils peuvent parler de ces à quelqu’unCherche de l’aide chez quelqu’un de plus âgé qui peut t’aider. Il ne faut pas nécessairement que ce soit un prêtre. Ce peut l’être, et peut-être de préférence, non pas parce que le prêtre est plus saint, mais parce qu’il a été formé pour aider les autres. Personne n’est juge dans son propre cas. Pour savoir ce que Dieu veut de toi, parle à quelqu’un. Si tu ne parles qu’à toi-même, tu seras toujours d’accord avec toi-même. Ou bien tu te décourageras "Je suis seul à me poser les questions et à me donner les réponses." Un interlocuteur peut t’aider et te répondre de façon plus objective. C’est important et c’est une preuve de portent en eux-mêmes une vocation, mais n’en parlent jamais. C’est que le fruit n’est pas mûr. Une fois qu’on a le courage d’en parler, c’est un signe que le fruit a mûri la pomme tombe de l’arbre dès qu’elle a pris assez de n’est qu’à partir du moment où une chose a été discutée avec quelqu’un qu’elle est authentique. Il en va de même dans l’aveu. Aussi longtemps qu’on pense "Je n’aurais pas dû faire cela, je le regrette", on n’est pas encore parvenu à maturité. Mais lorsqu’on dit à quelqu’un "Je l’ai fait et je le confesse", alors on se reconnaît coupable et on est mûr. Ne pas parler veut dire "Ce n’est pas encore né, même si c’est vrai." Ce n’est qu’en l’exprimant que cela mouillerSi tu trouves en toi tout ce dont je viens de parler, et si tu en as parlé à quelqu’un, tu ne peux savoir si tu as la vocation que quand tu oses sauter dans le noir "J’entre dans ce mode de vie avec intuition et j’essaie..." Il faut vraiment l’expérimenter. Tu ne pourras jamais vérifier une vocation par correspondance !Aller voirQuand Jésus appelle ses premiers disciples, il prend l’initiative "Que cherchez-vous ?" Ils lui répondent "Maître, où habites-tu ? Donne-nous ton adresse." Jésus dit "Venez et voyez !" Mais il ne donne ni adresse, ni explication. Il appelle. Ils allèrent et regardèrent, dit l’Évangile. Et ils restèrent un jour. Voilà la vocation qui t’attend "Viens et vois !" Dix lignes plus loin dans le même Évangile, Philippe rencontre Nathanaël et dit "J’ai trouvé Jésus, le fils de Joseph de Nazareth." Il décline sa carte d’identité son nom, celui de son père, sa que dit Nathanaël ? "Rien de bon ne peut sortir de Nazareth ! Cela n’ira pas." Que fait alors Philippe ? Il reprend la méthode de Jésus "Viens voir !" Nathanaël va et regarde. Jésus lui dit "Je te voyais assis sous le figuier avant que Philippe ne t’appelle." - "Comment as-tu pu me voir sous le figuier ?" - "Je t’ai vu, dit Jésus, tu es un vrai Israélite, tu ne t’en laisses pas conter !" Nathanaël abandonne la partie et dit "Seigneur, tu es le Fils de Dieu, le roi d’Israël" Jn 1, 49. C’est la plus grande confession jamais me semble alors que le seul moyen de savoir si tu as une vocation, c'est de venir voir. Le reste n'est que préparation. Si tu y vas, des feux brilleront. Introd En nous préparant pour sa venue, nous aurons des signes qui nous montrerons que son retour est proche. Il y aura des catastrophes, des faux prophètes, et même le faux Messie. Quand nous voyons ses signes, il faut être prêt, car son retour sera proche. 1. Le temps de la venue de JESUS. Matt … Pour ce qui est du jour et de l’heure, personne ne le sait, ni les anges des cieux, ni le Fils, mais seul le Père.. ». Personne ne sait quand ce sera le retour de JC, cd la date exacte. C’est pour cela qu’il faudra se préparer, surtout au signe indiquant son retour. Matt .. JC et les disciples sur le mont des oliviers, discutent de son retour, et quand sera la fin du monde… ». JC nous dit qu’il y aura des signes qui annonceront son retour, des signes de famines, catastrophes naturelles, etc… 2. Les signes. Matt Vous entendrez parler de guerre, de bruit de guerre, ne vous troublé point, car ces choses doit arriver. Une nation s’élèvera contre une autre nation.. ». JC nous déclare aussi qu’il y aura des dérangements grave dans le monde. Entre les hommes, on ne s’entendra plus, la famine va s’étendre sur la terre. Matt Aussitôt après ses jours de détresse, le soleil s’obscurcira, la lune ne donnera plus de lumière,…, les puissances des cieux seront ébranlés.. ». Même dans le ciel, il y aura du changement. La lumière du soleil, de la lune ne seront plus comme avant. Il y aura du fracas dans le ciel. Matt Cette bonne nouvelle du royaume sera annoncé dans le monde, pour servir de témoignage à toutes les nations, alors viendra la fin.. ». Tout le monde saura que le retour de JC sera proche, quand ils verront tous ses signes, et son message sera prêché à tous les hommes. Jac Riches, pleurez, et gémissez à cause des malheurs qui viendront sur vous,…. Votre richesse sera pourrie, et vos vêtements seront rongé par la teigne.. ». Même les riches vont apercevoir les malheurs qui vont s’abattre sur eux, toutes leurs richesses vont disparaître, leurs malhonnêtetés exercées contre les ouvriers vont retomber sur eux, par leur méchanceté. 2 Tim Dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles. Car les hommes seront égoïstes, fanfarons, ami de l’argent, ingrats, ….., traite, enflé d’orgueil, ayant l’apparence de la piété, mais reniant ceux qui fait la force… ». Les hommes ne réfléchissent plus à leur vie, l’orgueil sera entrain de les détruire, sans qu’ils s’en aperçoivent…. On ne pourra plus les reprendre, car leur morale se sera incontrôlable. Dan Tiens secret ces paroles, et scelle les livres jusqu’au temps de la fin. Plusieurs alors le liront et la connaissance augmentera… ». Si nous recherchons vraiment DIEU, nous étudierons sa parole, nous découvriront des trésors qui nous permettront d’avoir la vie éternelle. Conclusion Pour ne pas être surpris au retour de JC, il faudra bien repérer les signes annonciateurs de son retour, se préparer en conséquence, déjà avant les signes ; mais aussi pendant les signes pour ne pas succomber. Luc Matt APPEL Je me préparerai pour l’imminent retour de JC. ________________________________ ETUDE ADDITIONNELLE. Le temps de sa venue. Nous ne savons pas le moment exacte. Mat Dieu déterminera la date. Act Il viendra à n’importe quel moment. Luc ; Comme un voleur dans la nuit. 2 Pier Nous ne sommes pas dans les ténèbres. 1 Thess Les signes. Immoralité. Luc Crainte et angoisse. Luc Faux Christ. Mat 23-34. Fausse piété. 2 Tim Moqueurs. 2 Pier Cherchera la paix. 1 Thess Perte de l’amour. Mat Auriez vous des questions par rapport à cette étude. Nous regardons déjà vers Noël, vers cet événement incroyable qui va s’accomplir à Bethléem le fils du Dieu vivant va devenir l’un d’entre nous pour tout partager de notre humanité, de sa naissance à sa mort et à sa résurrection. Il est l’Emmanuel, Dieu avec nous, pour toujours. Quelle nouvelle étonnante !Mais nous participons aussi aujourd’hui à un autre événement des jeunes de chez vous vont franchir un grand pas, ou un grand seuil dans leur existence, en se laissant marquer du signe de l’Esprit Saint, par le sacrement de rapport entre l’événement de Noël et l’événement de cette confirmation ? Un rapport très réel, mais qui peut nous surprendre c’est que les signes du Dieu vivant passent par notre humanité, et cette réalité, cette révélation bouleverse nos idées préconçues de Dieu, nous l’imaginons souvent à partir de nous-mêmes, soit pour l’idolâtrer en en faisant une puissance supérieure et lointaine, soit pour le redouter, en pensant qu’il est le témoin implacable de nos le Dieu vivant, le Dieu dont le Fils est cet enfant nommé Jésus et dont l’Esprit est fait pour animer nos vies, n’est pas du tout à notre image. Le plus beau, c’est son humilité. Il ne vient pas s’imposer par la force. Il sera un enfant et un homme désarmé, exposé à tous ceux qui l’accusent d’être un les signes qu’il nous donne passent par notre humanité, et par des événements de naissance, comme l’Évangile aujourd’hui nous le raconte. Voici deux femmes enceintes qui peuvent témoigner du travail de Dieu en elles la première est âgée et elle était stérile, elle s’appelle Élizabeth, et voici qu’elle est appelée à devenir mère et que son fils, qui sera nommé Jean, va précéder Jésus par sa naissance, avant de préparer ses chemins en de Nazareth, elle, est enceinte de Jésus, et elle va visiter Élizabeth. Alors les signes parlent, et les signes, ce sont ces mères et ces enfants, qu’elles portent en elles. Comme si la reconnaissance du travail de Dieu passait par les corps humains. L’enfant qui tressaille dans le ventre d’Élizabeth - et les femmes qui deviennent mères savent bien que leur enfant est un être vivant, et parfois remuant, bien avant sa naissance -, cet enfant accomplit déjà sa mission à travers sa mère, il reconnaît celui que Marie porte en elle, le Fils du Dieu que l’Évangile est un haut lieu d’humanité. Il révèle le travail de Dieu en ces deux femmes qui vont enfanter. C’est donc que le Père créateur donne toute son importance à notre chair, à notre vie, pour que notre chair et notre vie soient bien plus que des réalités biologiques, soient comme des lieux dans lesquels vient habiter la vie de Dieu. Car Dieu est toujours du côté de ce qui naît, de ce qui prend forme, de ce qui s’ouvre à l’ n’ai pas maintenant d’effort à faire pour rapprocher le sacrement de confirmation de ces réalités de naissance et de croissance. C’est le même Esprit Saint qui vient agir en ceux et celles qui désirent le recevoir ils s’appellent Antoine, Jean-Robert, Élyse, Agnès, Vincent, Marie-Flore, Romain, François et Logan. Ils sont de vos familles. Ils sont pareils à tous les jeunes très conscients que nous vivons tous dans un monde incertain et pourtant, j’ai reconnu en eux et en elles autre chose un très grand besoin de confiance en eux-mêmes et aussi la certitude d’avancer sur la route d’une vie où le Dieu vivant aura sa les remercie pour leur engagement, et, en même temps, je vous avertis. L’un d’entre eux a écrit ceci La confirmation me permettra de réaliser que l’Église est une grande famille qui a besoin de moi. »Oui, c’est vrai. Et quand on dit famille », il faut être clair et honnête. Cela ne veut pas dire que nous serions parfaits. Cela veut dire que nous sommes liés les uns aux autres dans cet ensemble vivant que nous appelons le Corps du Christ ou l’Église. Liés les uns aux autres, non pas pour former un bloc replié sur lui-même, mais liés les uns aux autres pour être, au milieu du monde, les signes de l’Alliance et de la miséricorde de Dieu, de Dieu qui ne cesse pas d’agir en nous, si nous l’ ces jeunes, qui franchissent aujourd’hui un seuil, je vous demande ici, à Montbron et à La Rochefoucauld, et dans tout ce doyenné, de laisser le Dieu vivant passer par vous, par nous, pour devenir des signes de sa vie, la vie de Dieu qui, ici même, à travers nos corps, fait naître et renaître son Église.+ Claude DAGENS

les signes de l appel de dieu